Un addictologue-alcoologue qui souhaite s'associer cherche d'abord un lieu où la prise en charge se construit à plusieurs. L'annonce décrit son exercice, sa patientèle habituelle et le cadre de travail attendu. Les médecins, les cabinets et les structures spécialisées dans les conduites addictives peuvent s'en saisir.
Un addictologue qui cherche à s'associer présente d'abord son mode d'exercice actuel : libéral seul, salarié ou mixte. Il dit le temps qu'il consacre aux consultations et au travail en équipe. Les cabinets comprennent ainsi son rythme réel et jugent si leur organisation lui convient.
Les patients dépendants consultent souvent à des heures variées, ce qui pèse sur l'organisation d'une association. Le candidat indique donc les plages horaires qu'il accepte, y compris en fin de journée. Cette franchise évite un désaccord après la signature des statuts de la société.
Avant de répondre à une demande d'association, le cabinet vérifie la formation et les expériences du candidat en addictologie. Il demande aussi quelle part de son activité concerne l'alcool et quelle part concerne les autres produits. Cette répartition aide les associés à juger la complémentarité de leurs profils.
Dans le suivi des addictions, la continuité des soins dépend de l'équipe. Un associé choisi pour sa façon de travailler compte autant que son diplôme. Le candidat gagne à demander comment le cabinet gère les rendez-vous de suivi, les urgences et les relais vers les autres professionnels.