Un psychologue doit pouvoir recevoir ses patients dans un lieu calme, qui garantit la confidentialité des échanges. Un confrère lui soumet une offre d'association qui partage ce lieu et le planning des entretiens. La patientèle commune se construit par recommandation.
Un psychologue qui propose une association décrit d'abord le cabinet qu'il partage déjà. Il indique le nombre de bureaux, la salle d'attente commune et les horaires d'ouverture. Le confrère comprend ainsi dans quel cadre les entretiens se déroulent avec les patients.
L'orientation clinique de chaque psychologue compte beaucoup dans une décision d'association durable. Une approche analytique, cognitivo-comportementale ou systémique ne conduit pas aux mêmes séances ni aux mêmes durées. Chacun explique sa pratique et vérifie qu'elle s'accorde avec celle de l'autre associé.
La confidentialité des entretiens reste au centre de tout projet d'association entre psychologues. Les associés parlent de l'insonorisation des bureaux, de la tenue des dossiers et de l'accès à la salle d'attente. Ils décident par écrit qui conserve les dossiers en cas de départ d'un associé.
Deux psychologues qui s'associent distinguent d'abord leurs approches, comme la thérapie cognitive ou l'analyse. Ils conviennent d'orienter un patient vers l'autre si l'approche ne convient pas. Cette honnêteté crée la confiance et protège les patients.