Prothèses, fractures, reprises : la chirurgie orthopédique exige des créneaux opératoires fiables. Un chirurgien orthopédique invite un confrère à une collaboration, avec des actes partagés, une structure opératoire décrite et un suivi des patients opérés. Les spécialités du bloc orthopédique sont citées dans le texte.
Le chirurgien qui propose une collaboration décrit la clinique ou l'hôpital où il opère. Il précise le bloc, les salles disponibles et le matériel d'implantation utilisé. Le confrère voit ainsi dans quelles conditions il travaillera et avec quelle équipe.
L'offre cite les actes proposés : prothèses de hanche ou de genou, chirurgie du pied, reprise de fractures ou arthroscopie. Elle dit si le candidat peut apporter sa propre spécialité, comme la chirurgie de l'épaule. Un chirurgien vérifie que ces actes correspondent à sa pratique et à sa formation.
En libéral, la collaboration repose sur un accord financier : redevance, partage des honoraires ou mise à disposition du matériel. L'offre décrit cet accord clairement dès le premier contact avec le candidat. Un candidat qui compare plusieurs propositions juge ainsi la valeur réelle de chacune.
Avant d'accepter, le chirurgien orthopédique note le nombre de vacations opératoires qu'on lui réserve. Il vérifie aussi qui assure le suivi postopératoire. Cette double précision conditionne la qualité de la collaboration pour les patients opérés. Sans ce suivi, la collaboration perd son sens pour le patient.