Un ORL partage souvent un cabinet pour mutualiser le matériel d'examen. Le médecin ORL qui publie propose une collaboration sur des consultations partagées, avec le matériel, les créneaux disponibles et les patients reçus précisés. Le nombre de salles disponibles et les jours de présence sont précisés.
Le médecin ORL qui propose une collaboration décrit son cabinet et la nature de son activité. Il indique la part des consultations pour les adultes et pour les enfants, ainsi que les pathologies fréquentes. Le confrère voit si le profil des patients correspond à son expérience.
L'annonce précise les actes pratiqués au cabinet : lavages d'oreille, nasofibroscopie, audiométrie ou bilans des vertiges. Le candidat repère les gestes qu'il maîtrise et ceux pour lesquels il souhaite une formation. Il demande si le cabinet réalise aussi des actes de petite chirurgie sous anesthésie locale.
Le partage du matériel d'examen demande une organisation claire entre les deux praticiens. Le confrère indique le nombre de salles équipées, les appareils d'audiométrie et les optiques d'endoscopie disponibles. Le candidat vérifie l'état des appareils et le suivi de leur entretien régulier.
Les créneaux de consultation et les gardes éventuelles se précisent dans l'annonce du confrère. Le confrère dit quels jours le collaborateur reçoit ses patients et si des permanences ou des urgences sont prévues. Il indique aussi comment se règlent les absences de l'un ou de l'autre.
Le médecin ORL examine le matériel d'exploration et le nombre de salles. Le partage des rendez-vous entre confrères mérite le même soin. Un agenda lisible évite que deux praticiens se disputent un même équipement. Cette organisation simple épargne bien des tensions au quotidien.