Un sophrologue anime des séances qui demandent une salle calme et un cadre rassurant. Un sophrologue installé propose une collaboration à un confrère, avec le lieu, les créneaux et les patients précisés. Les horaires proposés, le matériel de la salle et les jours de présence sont précisés.
Un sophrologue qui propose une collaboration décrit d'abord la salle de séances. Il précise la taille de la pièce, le nombre de fauteuils ou de tapis et le calme du lieu. Le confrère juge ainsi si ses propres séances de groupe peuvent s'y tenir.
Les créneaux de la salle demandent un accord précis entre les deux praticiens. Un sophrologue travaille souvent le soir ou en fin de semaine, quand les patients sont libres. Les deux confrères fixent leurs plages à l'avance pour ne jamais se croiser dans la salle.
L'offre dit quelles séances le sophrologue anime : gestion du stress, préparation au sommeil, gestion des émotions, groupes ou séances individuelles. Le confrère compare ces séances avec sa propre pratique et le public qu'il reçoit. Il voit ainsi si leurs approches se complètent ou si elles se gênent.
Le cadre libéral implique une gestion séparée de l'activité de chacun des deux praticiens. Chaque sophrologue garde ses propres séances, ses tarifs et ses encaissements, sans mélange. Ils conviennent ensemble de la part du loyer, de l'entretien de la salle et du matériel de détente acheté en commun.
Le sophrologue visite la salle et juge son calme avant de répondre. Les créneaux de groupe et les séances individuelles se répartissent-ils clairement ? Ces vérifications lui évitent de découvrir un lieu inadapté. Ces vérifications évitent de découvrir un lieu inadapté.